Premières étapes de montage : entrer concrètement dans la construction
Ouvrir le livret et préparer les premières pièces
La première étape commence par l’ouverture du livret de la ROKR Dream Gift Factory. Une page récapitule l’ensemble des éléments, suivie immédiatement de la liste des pièces nécessaires pour l’étape 1. Tout est clairement identifié, sans ambiguïté. (voir l’article précédent sur la présentation et l’ouverture de la boite)

Les planches sont classées par lettre, de A à K, et les pièces en plastique sont rangées dans des sachets séparés, eux aussi identifiés par lettre. Le repérage est immédiat, ce qui évite les hésitations inutiles dès les premières manipulations.
De mon côté, j’ai fait le choix de préparer toutes les pièces avant de commencer l’assemblage. Je les ai détachées, posées devant moi, puis vérifiées une à une. Cette méthode demande quelques minutes de plus au départ, mais elle apporte un vrai confort ensuite, surtout lorsque l’on construit sur un temps limité.
Premier bloc :


Second bloc :


Qualité des pièces : un niveau de finition rassurant
Dès les premières pièces détachées, la qualité est évidente. Le bois est solide, même sur les éléments les plus fins. Les pièces se détachent proprement, sans forcer, et sans éclats. C’est un point essentiel sur une maquette de niveau 6/6, où la précision conditionne tout le reste du montage.
Les découpes sont nettes, les dimensions cohérentes, et les pièces s’emboîtent avec logique. On sent que la maquette a été pensée pour durer, et pas uniquement pour être montée une fois puis oubliée.
Ce que j’ai particulièrement apprécié dès cette première étape
Ce qui m’a le plus marquée, c’est la clarté des schémas. Pour une maquette de ce niveau de difficulté, c’est loin d’être anodin. Chaque étape est compréhensible, chaque orientation est lisible, et il n’y a pas de doute sur l’ordre des actions à réaliser.
Autre point positif : la présence des outils adaptés. La lime et le papier de verre fournis sont rapidement indispensables. Prendre le temps de lisser certaines pièces améliore nettement l’assemblage. Les ajustements sont plus fluides, les mouvements plus précis, et l’ensemble gagne en qualité mécanique.
Ce qui est un peu moins fun, mais nécessaire
Tout n’est pas ludique, et c’est aussi important de le dire. Le cirage des éléments demande de la patience. Un petit rectangle de cire est fourni pour lubrifier certaines pièces, mais le geste est minutieux, parfois un peu salissant. La cire se retrouve facilement sur la table, voire sur les doigts, et un nettoyage s’impose après coup.
Ce n’est clairement pas l’étape la plus plaisante, surtout quand on a peu de temps devant soi. Pourtant, elle reste indispensable pour assurer le bon fonctionnement mécanique de la maquette. Une contrainte acceptable, à condition de le savoir dès le départ
Fin de la première étape : une base solide pour la suite
Une fois cette première étape terminée, la structure commence à se dessiner. Rien de spectaculaire encore, mais une base claire, stable, rassurante. On sent que le projet est bien engagé, et surtout, que la suite pourra se construire sereinement.
Cette première phase confirme une chose : la ROKR Dream Gift Factory demande de l’attention et un minimum de rigueur, mais elle le rend bien. Même sur un temps court, l’avancée est tangible, et l’envie de poursuivre est bien là.

Étape 2 et 3 : premières vis et mise en place des rouages
Détacher et préparer les rouages : précision avant tout
Cette deuxième étape marque une vraie entrée dans la mécanique. Les rouages apparaissent, et avec eux une exigence plus nette de précision. Bonne nouvelle : le détachement des roues se fait facilement. Les pièces restent solides, même sur les crans les plus fins, et se détachent sans forcer.
En revanche, impossible de passer cette étape à la légère. Chaque petit cran de roue doit être graissé avec soin. Le livret insiste sur ce point, et à juste titre. Il ne s’agit pas seulement de passer un peu de cire sur la surface, mais de bien graisser chaque dent, une par une. C’est méticuleux, presque répétitif, mais indispensable pour la fluidité du mécanisme à venir.
Bien suivre le schéma : un détail qui change tout
Un point mérite une attention particulière : le graissage de l’intérieur des cercles, clairement indiqué sur le schéma. Ce détail peut sembler secondaire, mais il conditionne le bon fonctionnement des rouages une fois assemblés. Oublier cette étape, ou la bâcler, risque de se payer plus tard.
C’est typiquement le genre de moment où l’on comprend pourquoi la maquette est classée niveau 6/6. Rien n’est compliqué en soi, mais chaque geste compte. On avance lentement, en vérifiant, sans chercher à aller trop vite.
Première pièce en plastique : une transition en douceur
Cette étape introduit également la première pièce en plastique. Elle est rangée dans un sachet identifié par lettre, comme le reste. La récupération est simple, sans difficulté particulière. L’intégration avec les éléments en bois se fait naturellement, sans jeu excessif ni ajustement hasardeux.
Ce mélange bois/plastique fonctionne bien à ce stade, et renforce la sensation de solidité de l’ensemble.
Montage des rouages et tige métallique : le point de vigilance
Le montage des rouages sur la tige métallique demande un peu plus d’attention. Il faut bien penser à imbriquer les embouts de plastique ronds, en s’aidant de la réglette fournie. Cet outil devient ici vraiment utile pour aligner correctement les éléments.
Si l’alignement n’est pas parfait, le mécanisme perd en fluidité. Prendre le temps à ce moment-là évite des ajustements plus pénibles par la suite. Ce n’est pas difficile, mais cela demande calme et méthode.
Ressenti après l’étape 2 : une mécanique qui commence à vivre
Une fois cette deuxième étape terminée, la maquette change de nature. On ne parle plus seulement de structure, mais de mouvement, de rotation, de logique mécanique. Les rouages s’animent, les pièces interagissent, et l’on commence à comprendre comment l’ensemble va fonctionner.
Cette étape demande plus de concentration que la première, mais elle reste très satisfaisante. Elle confirme aussi que cette maquette s’adresse à celles et ceux qui aiment prendre leur temps, soigner les détails et comprendre ce qu’ils construisent.
Ces premières étapes posent des bases solides. La structure se met en place, les premiers rouages prennent forme, et la mécanique commence doucement à s’exprimer. Rien de spectaculaire encore, mais suffisamment pour comprendre l’exigence et la précision demandées par la ROKR Dream Gift Factory.
Dans les prochains articles, je poursuivrai le montage avec les étapes suivantes, en entrant plus en profondeur dans la mécanique, les ajustements et les sensations au fil de l’avancée. La suite promet d’être plus technique, mais aussi encore plus satisfaisante à construire.